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How else?
0 ReviewsComment demander Sophie en mariage... Bon, ne vous attendez pas à un truc énorme. Ca fait vingtlignes et c'est de l'humour fait maison. Je tenais juste à écrire un truc en fraçais sur le bouqu...
- Tu n'as jamais été l'homme idéal.
Tenant plus du grand méchant loup que du prince charmant (malgré tous tes efforts), tu es un étrange personnage. Effrayant au besoin, enfantin à l'occasion, séducteur dans l'âme, menteur jusqu'au os, tu me donnes parfois à croire que tu essaierais de tirer seul les ficelles de ce monde si Sulivan n'était pas là.
Indécis et poltron, ambiguë et honnête, tu es, étrange être, le plus agaçant casse-tête. Sans borne, sans loi autres que celles que 'tu' concèdes, tu erres ça et la dans tes guenilles de soie, susurrant à qui veut, ce qu'elle veut de ta voix. Tu es assurément détestable.
Hurle Pendragon, ou tout autre nom derrière lequel tu te caches, tu es insupportable, irascible, irritable, irritant. Tu es de ceux qui sabotent les rêves avec un seul sourire béat. Machiniste sans borne, alchimiste superbe, rêveur libre, jamais arrimé qui fuis ta réalité (mais t'accepte et te connais).
Tu te mens, au besoin, pour trouver la vérité, tu prends les mots comme ils sont, et les tourne à ta façon ; les moules, les déformes, pour faire passer 'ta' norme.
Tu as, Hurle Berlu, un bien judicieux nom. Tu es, c'est entendu, un phénomène agité.
Tu m’appelles tornade et tu tempêtes sur le feu ; tu brise les carcans, et souffle sur les tabous, tu glisses sur les mots, tout comme une plume au vent,
Et tu viens, maintenant, de bon matin, sous l'escalier, tu me réveilles (avec de l'eau !) hissant plus haut ton ego (même s'il a déjà percé le plafond)
Horrible oiseau, la bouche en coeur, des papillons au grenier, pour une raison obscure et sans doute bizarre, le visage fermé, l'oeil mauvais...
me demander de t'épouser !
... Est-ce bien résumé ?
- Tout à fait.
Heureux d'être compris, ou endommagé par quelque nouvelle lotion capillaire spéciale, un sourire de… (comment dis-tu ?) soupline dégoulinant d'innocence (le ixième masque de ton placard) colle maintenant à ta face.
Je soupèse ton regard, et tu soutiens ma mesure. Les flammes de Calcifer lèchent le bois sec d'un craquellement ironique. Le silence s'allonge, et je diseque tes prunelles avec un sombre plaisir.
Tu es désespérant, et je perds mon temps. Inutile de chercher, mes mots sont perdus. Tu semble arrêté, je ne vois pas ce qui pourrais infléchir ta lubie autre que du désherbant dans ton shampoing.
- Bien sur que je le veux, detestable original.
Un court drabble sur le thème du mariage sans aucune prétention autre que de me lancer dans le fandom. Il faut blâmer DWJ et Le Château dans le Ciel que je viens de finir. Il m'a enivrée. Il y a une chose grande chez Hurle ou Hubert. C'est que, bien que je me trouve habituellement assez superficielle malgré moi, ce personnage à tant de personnalité que je crois bien m'y être attachée de façon inconditionnelle. Ainsi il s'agirait de "tomber amoureux" des défauts d'une personne pour savoir nos sentiments?" Mdr. Même dans ses délires DWJ nous donne des leçons de vie...